PAROLES, PAROLES … DES FILLON, HAMON, LE PEN, MACRON, MELENCHON…

 

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Mises en scène ostensiblement à des fins stratégiques, les diverses polémiques – entre candidats à la Présidentielle des 23 avril et 7 mai prochain – vont continuer à être au cœur de toutes les entreprises oratoires qui envahissent déjà notre quotidien.

Ces polémiques prescrivent leurs règles et armes, imposent leurs conditions, leurs terrains d’accord ou de réaction : un mot de trop, un tour mal pesé et tout le projet rhétorique se trouve alors mis en échec faute d’une entente pérenne sur les enjeux et les fins du combat.

Le principe, à l’origine et aux fondements de tout discours, est une cause (ou une place ) à gagner, un contradicteur à évincer, des arguments à contester, un auditeur à persuader de la supériorité d’une vision du Monde (ou de Soi si Narcisse il y a !) inscrite dans une hiérarchie des valeurs et des préférences.

Provocation, incitation à la réponse, une telle parole invite à la surenchère, à la contre attaque, à la pointe, à la recherche de l’argument imparable qui viendrait clore la bataille des mots, le rapport de force entre des protagonistes plus ou moins bien qualifiés pour soutenir cette situation incertaine sans vaciller.

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