SANTE PUBLIQUE

La santé publique occupe tout l’espace du quotidien, dans un souci d’immédiateté de l’information et de précision sur les conduites à tenir.

Plus que jamais, la circulation des biens et des personnes sur notre planète, favorise l’émergence comme la diffusion de risques infectieux nouveaux.

  • des maladies émergentes comme coronavirus, virus grippal comme le H5N1, chikungunya…
  • des maladies liées à l’environnement comme la canicule de 2003, la légionellose…
  • des déterminants sociaux comme le bioterrorisme…

Le repli sur soi est impossible : n’existe pas de camp retranché gaulois résistant à l’envahisseur !

Il y a nécessité de promouvoir la santé des populations comme un bien collectif qui doit prévaloir sur les intérêts particuliers et financiers.

La santé doit être érigée en un bien mondial qu’il faut protéger, en particulier chez les plus vulnérables d’entre nous.

Ces utopies nécessaires seront possibles si elles sont portées par des engagements citoyens forts et respectés.

Les inégalités sonnent le glas, véritable symptôme du déclin des infrastructures de santé publique.

L’érosion ou coupe sombre dans les budgets liés à la santé atteint son nadir.

Le paradoxe actuel est que notre civilisation ultra scientifique progresse à grande vitesse mais que, parallèlement, se réveillent les réflexes archaïques les plus profonds dont la peur.

Comme a pu l’écrire HABERMAS au lendemain des attentats de 2011, nous ne pouvons que constater « la vulnérabilité de notre civilisation complexe ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *