LES ETRENNES DES ORPHELINS (publié le 2 Janvier 1870) – ARTHUR RIMBAUD

Pauvre RIMBAUD tant de fois cité hier lors de la Cérémonie des Voeux du 26 Janvier 2020 !

En ayant recours à une sonorité ne pouvant pas nous impressionner,

à travers des extraits ne rendant nullement compte du cheminement de ta pensée,

se devant de servir la parole d’un Autre (mais, il est vrai « JE EST UN AUTRE »)

Tes mots ont surgi et fleuri comme un éventail de branches arrachées, comme des avatars

Le monde tanguait tel un « BATEAU IVRE » perdant pied avec l’immanence du monde, avec la vraie vie au point de mettre à l’honneur, par exemple, 2 Chefs de service du Centre Hospitalier de Douai sans faire référence, à aucun moment, aux conditions déplorables du personnel soignant…

Chacun le sait : l’imagination poétique est fréquemment reconnue « coupable » d’enchanter la réalité, de la rendre méconnaissable… à force de symétries, d’échos, de cadences harmonieuses

Notre Monde est-il si parfait que nous n’aurions plus qu’à le célébrer ?

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