Le P.G. douaisien ne s’attaque qu’à nous…

pince a linge
Parce que la volonté hégémonique de diriger la liste l’Humain d’Abord -1ère place souhaitée – n’avait pas été satisfaite, le P.G. s’était retiré sur son Aventin lors des dernières élections municipales. C’est alors que mensonges et insinuations, attaques personnelles, furent généreusement publiés par la Voix du Nord. Nous n’avions pas répondu par voie de presse.
Et voilà qu’à nouveau surgissent des attaques inattendues contre les élus de la liste l’Humain d’Abord :
• parce qu’ils se sont abstenus au lieu de voter contre la dénomination nouvelle du Rivage Gayant : projet évidemment essentiel dans la vie des douaisiens !
• en les soupçonnant de voter pour l’augmentation des impôts alors que le sujet n’a pas été abordé…
Mensonges, insinuations, volonté de manipuler…quel est donc l’engagement du P.G. dans la vie politique douaisienne ? Quel camp choisit-il ?
Combien de douaisiens dans ses rangs ?
Sans sectarisme, nous poursuivons résolument notre combat contre l’austérité, imposée par le gouvernement Hollande aux ordres de Bruxelles, pour une autre politique qui réponde à l’urgence sociale, combatte le chômage et développe les services publics.
Dans notre travail municipal, conformément à notre projet L’Humain d’Abord, nous agissons pour une vie démocratique, l’ouverture d’espaces de gratuité (nous n’avons pas pris part au vote lors de la mise en place payante de la réforme des rythmes scolaires : tiens, le P.G. ne l’a pas su… ?) et le soutien aux mobilisations qui défendent l’intérêt des gens en difficulté (soutien à la lutte des lycéens contre les 100 euros de transport scolaire)…
Qui est Charles GONIAUX, symbole du P.G. douaisien ?
Charles GONIAUX, « ouvrier, conseiller municipal douaisien, député du Nord de 1906 à 1932 (…) présidait le syndicat des mineurs ». Rappelons qu’il se rallia à l’Union sacrée, comme beaucoup d’autres députés socialistes avec les dirigeants politiques au service des grandes fortunes de l’époque, qui provoqua la grande boucherie de 1914/1918 avec ses millions de morts et de blessés.
Non seulement il appuiera cette Union sacrée, mais il la maintiendra en 1920 lorsqu’il s’agira, pour le mouvement ouvrier français, de se placer sur une orientation nouvelle de paix et de révolution : la nouvelle internationale ouvrière. En particulier pour les mineurs, ce fut un « symbole » fort de collaboration avec le patronat des compagnies houillères…
Révélateur aussi le choix de l’U.N.S.A., syndicat de l’austérité gouvernementale au service du M.E.D.E.F., pour une rencontre annoncée sur l’Ecole…

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