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MARCHANDISER LES SOINS NUIT GRAVEMENT A LA SANTE !

 

imageEn ce 7 avril 2018, jour du 70ème anniversaire de la Journée Mondiale de la Santé, nous étions près de 600 concitoyens, personnels soignants, syndicalistes, élus à former une chaîne humaine autour du Centre Hospitalier de Douai

La Santé n’a pas de prix mais un coût !

Donner ses soins, c’est aussi prendre soin !

Se soigner ne doit pas être un luxe !

Hôpitaux, E.H.P.A.D., Maisons de Retraite, même combat !

Aujourd’hui, dans l’idéologie néolibérale, dans la logique de servitude volontaire, la culture de l’évaluation quantitative se positionne en lieu et place de l’évaluation qualitative, témoignant combien il est nécessaire de clairement réaffirmer la primauté du soin sur l’économique.

C’est ainsi que nous assistons à une diminution drastique des effectifs, du nombre de lits, des journées malade…

La souffrance du personnel souligne combien l’austérité les impacte également et combien se creuse l’écart entre les valeurs pour lesquelles ils se sont engagés dans cette profession et les contraintes qui leur sont imposées !

Les valeurs qui sous-tendent l’Hôpital public sont le reflet des valeurs qui fondent notre société : des valeurs humaines traduisant, en terme de santé physique et morale, le respect de la dignité de chacun, la non discrimination et l’égalité de traitement de chacun, patients comme soignants.

L’Hôpital, lieu de soins, possède donc aussi un rôle de lien social fondé sur la solidarité.

L’Hôpital n’est jamais qu’une illustration parmi d’autres des transformations libérales actuelles.

Les politiques (et petits soldats au service de ce pouvoir autocratique), délaissent de plus en plus les valeurs du public au profit (dans tous les sens du terme) du privé. Assoiffés d’indicateurs de gestion prétendument objectifs, surs de la suprématie comme de l’infaillibilité de leurs recettes et jargons passe partout, ils paraissant coupés de la réalité de l’expérience vécue des citoyens ordinaires que nous sommes. Profondément méfiants à l’égard de tous groupes appréhendés comme autant de contre-pouvoirs (professionnels, syndicalistes), ils sont aujourd’hui confrontés à la défiance comme à une incompréhension de plus en plus massive de ceux qui, dans leur activité quotidienne, doivent mettre en œuvre des injonctions de plus nombreuses, injustes et paradoxales.

Que peuvent en dire les membres du Comité de Surveillance du Centre Hospitalier de Douai ?

Le débat est ouvert…

VISITE MINISTÉRIELLE

 

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Dans la ville de Pecquencourt où ni duc, ni roi, ni empereur ne vinrent jamais, il a été permis, à la population, de s’ approprier cette idée abstraite et lointaine qu’est la République lors de la visite du 1er Ministre.

Ca doit marquer la mémoire collective et les journalistes ne s’y trompent pas, imaginant que cet épisode viendra nourrir l’histoire locale.

A Douai,appliquant le protocole valorisant le pouvoir, le 1er Ministre et son aéropage macronien se donnèrent à voir non pas au Peuple mais aux notables – ou ceux qui se vivent comme tels – pour légitimer ce même pouvoir ( que seuls 18% des Français ont plébiscité).

Certains ont expliqué leurs doléances, remis des cadeaux à l’occasion de discours formulés dans un espace fermé au sein duquel rien est spontané. C’est une parole sous contrôle qui s’exprime et qui ne s’adresse pas directement au Peuple. C’est, pour certains d’entre eux, une immense foire aux vanités ultérieurement énoncées, venant confirmer que le pouvoir politique obtient, finalement, la subordination par le moyen de la théâtralité.

Quand une  » présence impérative » est sollicitée, voire exigée, nous avons non seulement le droit mais le devoir de résister et donc de désobéir lorsque le gouvernement agit contre nos propres principes.

Cette résistance au pouvoir n’est pas une simple mise en cause du consentement, elle définit la condition de la morale démocratique ordinaire !

Des promesses aux actes politiques ? Nous demandons à voir…

Demeurons, avant tout, disponibles à ceux d’entre nous qui, comme l’a écrit Karl Marx, constituent  » un groupe social qui ne prétend à aucun droit particulier parce qu’il n’est l’objet d’aucune injustice particulière mais de l’injustice en général « .

L’AN (2017) PLOYE SOUS LA HAUSSE DU CHOMAGE A DOUAI

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Au 30 novembre 2017, la hausse du chômage est de + 8 % à Douai, de + 6 % dans le Bassin d’Emploi et de – 2 % pour la Région.

Les Jeunes (soit nos concitoyens âgés de moins de 25 ans) demandeurs d’emploi à Douai représentent 22 % des jeunes, dans la même situation, dans le Bassin d’Emploi (soit + 2% par rapport à novembre 2016).

Lors de la Cérémonie des vœux, Réduire l’engagement des membres de La Jeunesse est Douai à 2 évènements festifs (le 2nd Festival de La Rue est dans l’Art du samedi 26 mai 2018 après-midi et le Concert du 24 septembre 2018) conduit à faire abstraction des préoccupations autres de ses membres dont l’Emploi.

Ils sont, par ailleurs, désireux de combattre les représentations visant à assimiler, parfois trop facilement et de manière négative, Jeunesse et Fête.

La Solidarité et l’Attractivité – maîtres mots du discours – sans même évoquer l’Emploi ?

Pourtant, l’équation est simple, voire même élémentaire : qui dit Emploi dit Pouvoir d’Achat et donc possibilité de Consommation.

Quid de la situation des entreprises industrielles clés de la ville et du Douaisis comme S.N.W.M., Renault ?

Quid de la solidarité avec les syndicats – jamais évoqués – ui se battent aujourd’hui pour le maintien et le développement de l’emploi… à l’Hôpital… dans les E.H.P.A.D…. à la prison … pour, au final, l’amélioration des conditions de vie de tous les douaisiens aussi… ?

Notez donc, dès à présent, que le Mercredi 16 Juin 2018 après-midi, aura lieu, après l’Industrie (Résidence Gayant) et la Logistique (Salle de La Solitude à Frais Marais), le Tremplin vers le B.T.P. Salle Gothique de la Mairie de Douai en partenariat avec les acteurs locaux (dont Pôle Emploi, la Mission Locale, le PLIE…), les artisans, les P.M.E. de Douai et du Douaisis et le soutien du C.R.E.P.I.

  

EN 2018, HOMMES, VEILLEZ !

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Il n’est pas encore fini le temps des vœux mais il faudra encore attendre un an pour faire le point sur leur réalisation ou sur la vanité des promesses et relancer la machine à les produire.

Faut-il s’inscrire dans le temps de l’attente ou dans celui de l’action sans tarder pour mettre en place les conditions de leur réalisation ?

Redonner sa place au verbe ÊTRE détrôné au profit du verbe AVOIR

Réinscrire l’actualité dans l’Histoire et remédier au culte de l’urgence

Remettre les enjeux comptables au service de l’Humain

Combattre pour la paix, l’égalité Femme – Homme, contre les inégalités et la perte des acquis sociaux de ceux qui nous ont précédés et ont lutté

Comprendre la nécessité de rassemblement, de résistance et de riposte pour la justice sociale

Vaincre la culture de l’apparence au profit des débats de fond

Illusion infantile que tout cela ?  Négligence du principe de réalité ? NON

Hommes, Veillez ( J.FUCIK)

BENOÎT HAMON, VOITURE -BALAI DU P.S. …

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Que certains aient appelé de leurs vœux un compromis griboulilé sur un coin de table entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, rétrospectivement, donne des sueurs froides ! Si  » La France Insoumise  » s’est donné la peine de bâtir un programme, on suppose que ce n’est pas pour se livrer, en catimini, à des marchandages préélectoraux avec une social-démocratie moribonde …

Il faudrait l’admettre une fois pour toutes : Mr Hamon … n’est chargé que de recycler la vieille garde d’un parti vermoulu …  Ni son programme de bric et de broc, ni ses concessions aux caciques solfériniens, ni le ralliement alimentaire des girouettes écologistes ne viendront démentir cette analyse. Ceux qui ont combattu la Loi Travail sous les crachats combinés du Figaro, du F.N., du M.E.D.E.F. et de Manuel Valls, par contre, en savent quelque chose.

Le pouvoir socialiste a trahi ses engagements, il a failli à sa mission et berné le peuple. La démonstration est plus que suffisante. Que Mr Hamon se présente aujourd’hui la bouche en cœur n’y changera rien. Durant toutes ces années, que l’on sache, il a été ministre et député socialiste. Il vient d’investir pour les législatives ceux qui ont poignardé dans le dos les travailleurs de ce pays et ruiné l’indépendance nationale …

Depuis 2012, ce dirigeant socialiste a approuvé la politique étrangère d’une présidence qui a battu tous les records de servilité atlantisme, d’arrogance néo-coloniale et de veule soumission à la politique sioniste. Mr Hamon se réjouit de l’allégeance à l’O.T.A.N., il répète les poncifs sur la Syrie, il est un chaud partisan de l’intégration européenne et ne voit aucun inconvénient à la politique dictée par l’ordolibéralisme allemand puisqu’il se garde bien d’indiquer comment y mettre fin.

Ses propositions en témoignent. Alors que la monnaie unique européenne est une usine à chômage et qu’il est urgent d’en sortir, Mr Hamon veut la sauver. Comment ? En créant un parlement de l’euro. Avec qui et pour quoi faire ? … Il veut instituer le revenu universel mais cette marotte électorale signifie en réalité l’acceptation du chômage de masse. C’est une idée néolibérale déguisée en lubie progressiste dans laquelle le secrétaire général de la C.G.T., à juste titre, voit  » la négation du travail « .

Pour exécuter les diktats de la Banque Centrale Européenne et asservir le pays aux multinationales, le P.S. a poursuivi, sous la présidence de François Hollande, une démolition en règle des acquis de la Libération que la droite n’avait jamais osé entreprendre. Redoublant de zèle, les socialistes ont mené aussi loin que possible la mise en cause des droits collectifs, chaque régression permettant de franchir un nouveau seuil symbolique … Socialiste, s’il est élu, il fera demain la même chose.

Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler que les droits des travailleurs français ont été conquis de haute lutte. Sans les occupations d’usines de l’été 36,les salariés ne partiraient jamais en congés payés. Sans les combats héroïques de la Résistance et de la Libération, la Sécurité Sociale et le Comité d’Entreprise n’auraient jamais vu le jour. Sans les grèves ouvrières de juin 68, la revalorisation salariale exigée par la croissance des Trente Glorieuses serait restée un vœu pieux.

Le parti socialiste, lors de ces combats historiques, était aux abonnés absents. Léon Blum a pris acte du rapport de forces en mai- juin 1936 puis il a saboté le Front Populaire en trahissant la république espagnole. La S.F.I.O. n’a joué qu’un rôle secondaire à la Libération où le Général De Gaulle confia les posts-clefs aux communistes qui ont créé la Sécurité Sociale et promu l’effort de reconstruction économique. En 1968, le P.S. était inexistant et c’est la C.G.T. de Georges Seguy qui a négocié les accords de Grenelle. Quant aux avancées de 1981, le P.S. les a reniées en même temps qu’une souveraineté dont il est, avec la droite, le principal fossoyeur.

L’expérience historique sert quand même à quelque chose. Le rôle des socialistes, c’est d’organiser une alternance au pouvoir purement cosmétique dont le principal résultat est d’empêcher une véritable alternative à la tyrannie du capital … C’est de substituer à la véritable question, celle de la répartition du produit social et de l’exercice de la souveraineté populaire qui en est la condition, toute une série de contre-feux et de querelles grotesques.

De la théorie du genre à l’antisémitisme, du mariage pour tous au voile islamique, de la réforme de l’orthographe à la gestation pour autrui, de la dépénalisation du cannabis au revenu universel, le P.S. adore les controverses périphériques … La voiture -balai de ce quinquennat d’imposture, elle aussî, est  » en marche  » .

 

article prenant appui sur celui de Bruno G.

 

PAROLES, PAROLES … DES FILLON, HAMON, LE PEN, MACRON, MELENCHON…

 

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Mises en scène ostensiblement à des fins stratégiques, les diverses polémiques – entre candidats à la Présidentielle des 23 avril et 7 mai prochain – vont continuer à être au cœur de toutes les entreprises oratoires qui envahissent déjà notre quotidien.

Ces polémiques prescrivent leurs règles et armes, imposent leurs conditions, leurs terrains d’accord ou de réaction : un mot de trop, un tour mal pesé et tout le projet rhétorique se trouve alors mis en échec faute d’une entente pérenne sur les enjeux et les fins du combat.

Le principe, à l’origine et aux fondements de tout discours, est une cause (ou une place ) à gagner, un contradicteur à évincer, des arguments à contester, un auditeur à persuader de la supériorité d’une vision du Monde (ou de Soi si Narcisse il y a !) inscrite dans une hiérarchie des valeurs et des préférences.

Provocation, incitation à la réponse, une telle parole invite à la surenchère, à la contre attaque, à la pointe, à la recherche de l’argument imparable qui viendrait clore la bataille des mots, le rapport de force entre des protagonistes plus ou moins bien qualifiés pour soutenir cette situation incertaine sans vaciller.

2017 : L’ANNÉE DE TOUS LES DANGERS !

imageCertaines personnes appartenant aux catégories dites populaires (ouvriers, employés, précaires, demandeurs d’emploi…), aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne et la faiblesse de leurs revenus, ne sont pas spontanément tournés vers un engagement civique dès lors que les grandes idéologies sont mortes, que la « crise de la politique » prend pour eux des formes principalement négatives, où les décisions publiques ne sont pas efficaces quand elles sont prises sans souci de leur situation, voire même contre eux dans le but et/ou ayant comme conséquence d’aggraver leur sort.

Ceci se traduit par des phénomènes de rejet des institutions politiques qui peuvent d’autant plus facilement prendre des formes différentes que des politiques opportunistes s’efforcent d’opposer ces catégories dites populaires les unes contre les autres.

  • les exclus du travail se transforment alors en exclus du système politique. Non inscription sur les listes électorales, abstention massive, votes blancs et nuls ne peuvent être considérés indépendamment de la question sociale : ces exclus, sauf étourderie de leur part, ne sont ni des P.D.G. ni des hauts fonctionnaires!
  • les petits salariés, à peine plus concernés que les précédents, se livrent plus volontiers au zapping pré-électoral suivant une démarche plus consumériste que politique qu’encourageant les attitudes des candidats qui énoncent, quelquefois de manière parcimonieuse, leurs programmes et visions de l’avenir pour se limiter aux slogans des publicitaires.

C’est ici que se situe le véritable danger du populisme !

N’importe que démagogue peut alors s’emparer du désarroi de la majorité des travailleurs, proposer des recettes démagogiques qu’il accomodera à la sauce du moment et prétendre offrir le salut des petits salariés sur le dos des exclus

il ne s’agit guère d’une fascination idéologique, d’une curiosité pour ceux qui font entendre leur différence face au « petit monde » suranné des carriéristes politiques mais plutôt une sorte de quasi résignation de ceux qui ont le sentiment de ne pas avoir grand chose à perdre et qui se disent, en espérant mieux, « on ne sait jamais » alors que c’est le pire que leur préparent de tels leaders politiques.

VŒUX AMERS

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Le travail politique d’apparition et de mise en scène de Soi opéré par le Maire peut s’analyser comme un effort de définition d’une façade.

Façade à laquelle concourt une multiplicité d’auxiliaires mais, aujourd’hui, ce sera systématiquement et exclusivement vers le Directeur Général des Services que se tournera le Maire.

Façade qui s’entretient, de manière contingente, à travers la capacité à ne pas dévoiler les coulisses, à éviter les ruptures, à prévenir les menaces.

Face à d’éventuels électeurs ( c’est le 2nd tour de la Primaire de la dite Gauche ! ) assemblés en public aux attentes variables, potentiellement antagonistes, le Maire organise ses propos à travers des inconstances discursives dont sont exclus les  » gros mots  » que sont Économie, Emploi, Jeunesse, Services Publics…

Mais, que dis-je, ceux-ci seront subrepticement reprėsentés, sur scène … le temps d’offrir… quelques chocolats… à des Douaisiens les représentant !

Des remerciements itératifs sans fin au Président de la C.A.D. qui n’est autre que le 1er Vice Président du Département ( mais, c’est vrai, ils sont « en phase  » ), une mise à l’honneur du Député Marc DOLEZ qui mettra un terme à son mandat en juin prochain, une incursion dépourvue de sens et se résumant à des propos génériques du Ministre KANNER… « Sur le départ  » comme, semble-t-il, Monsieur le Sous Préfet J.DESTOUCHES assimilé, ô combien maladroitement, à une  » denrée périssable  » soit à un produit fragile qui se périme et s’abîme facilement !

Qui sont donc, aujourd’hui, les  » denrées non périssables  » ?  J’ai des noms… et vous ?

 

BONNE ANNÉE 2017 A TOUS

imageEn 2017, allons – nous continuer à glaner dans les ruines plutôt que de construire une société décente ? Allons – nous continuer à accepter que le triomphe du capitalisme et de l’économie de marché parvienne à anesthésier les imaginations, à vider l’espace du rêve, à faire que la seule loi de la compétitivité nous tienne lieu de destin?

NON bien entendu !

Aujourd’hui, pourquoi ne pas essayer la fraternité ? Pourquoi ne pas prendre plaisir au bonheur des autres ?  Pourquoi se résigner à l’égoïsme ?

Aujourd’hui, soyons acteurs d’une société autre fondée non plus sur la valeur d’échange, le profit, les rapports de domination mais sur la valeur d’usage, la gratuité de la vie, la démocratie directe et les affinités électives, le droit au savoir, au bonheur, aux désirs et passions, à la singularité .

Osons l’Utopie d’être humain tout simplement !

Utopie, quel mot ! SDF des espérances, Tzigane des fulgurances, Nomade des intentions, Voyageuse des expressions, Aventurière des promesses, Navigateur de l’humain, Bonne Étoile des finalités…

Allez, en 2017,  » Soyons réalistes, Exigeons l’impossible »  Ernesto Che Guevara

MOI, DANIEL BLAKE

imageKen LOACH, comme toujours, s’intéresse aux laissés pour compte du capitalisme, aux Humains déroutés, humiliés, impuissants face à la mécanique d’un système  » d’aide sociale  » perverti.

Daniel BLAKE se doit de répondre à une injonction paradoxale : il lui est interdit de travailler par son médecin mais il est contraint de prouver qu’il cherche du travail, sous peine de sanction pécuniaire.

ALter ego de Ken LOACH, Daniel BLAKE est un vieil indigné qui ne se résignera pas !  qui témoigne d’un engagement politique face à l’absurde ! qui crée un manuel de survie en milieu hostile !

Daniel BLAKE est un personnage qui essaie avec fierté et obstination de dépasser l’humiliation et l’infantilisation, de sauver l’existence de citoyen.