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EN PHASE … EMPHASE

 

Un crayon en main, enfants puis ados, nous pouvions nous amuser à comptabiliser les stéréotypies verbales et/ou gestuelles de certains de nos enseignants à travers l’apposition de croix ou autres symboles sur notre feuille.

Aujourd’hui, devenus adultes et conseillers communautaires, nous pourrions agir de même avec l’expression « en phase » si souvent énoncée !

La subordination à l’ordre intercommunautaire est, certes, implicite, détournée, voire niée mais se réalise avec une efficacité d’autant plus grande qu’elle s’appuie sur des instruments apparemment neutres (comptabilité) et mettant en scène, de façon objective (chiffres, graphiques…), des normes de légitimité revendiquées au sein de l’espace politique intercommunal, affichant le « consensus » ou la déconflictualisation des rapports de force : coopération et collaboration de tous, solidarité et entente entre tous.

Dans cette interdépendance, dans cette économie du don et contre – don, la plupart perdent une grande partie de leur autonomie, de leur singularité politiques, voient leurs possibilités d’évoquer, d’imposer leurs points de vue et orientations politiques bien amoindries.

S’agit-il d’une expérience réellement délibérative ?

Différents indices l’infirment : un débat contrôlé en amont, une confusion entre dispositif délibératif et démocratie participative de même qu’entre démocratisation et démocratie.

Réalité, travestissement ou exagération de celle-ci ?

Je m’en arrête là car, comme l’a écrit LA BRUYERE, « les plus grandes choses n’ont besoin que d’être dites simplement, elles se gâtent par emphase ».

L’INCLUSION DES ELEVES EN SITUATION DE HANDICAP

 

 

La Loi du 11 Février 2OO5 affirmait l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapés… dont les enfants en situation dee handicap.

Leur accueil en milieu scolaire dit ordinaire nécessite des étayages dont l’A.V.S., porteur de proximité physique et attentionnelle.

Au sein de ce binôme enseignant/ A.V.S., système didactique bicéphale et dissymétrique, chacun occupe une place distincte mais néanmoins concordante et tous 2 concourent à optimiser la scolarité de l’enfant.

L’alchimie entre ces 2 adultes s’opère en trouvant réponse aux questions que sont :

comment l’enseignant transmet-il ses intentions et donne-t-il à voir ses attentes en matière d’apprentissage ?

comment l’A.V.S. s’en empare-t-il ?

 

JE ME VOYAIS DEJA…

 

La sentimentalité réaliste constitue la marque de fabrique Aznavour, son gage d’authenticité.
Liée à la sentimentalité, la nostalgie apparaît comme un trait caractéristique de son œuvre soit le regret d’une chose, d’un temps, d’un état, l’évocation d’un désir insatisfait, voire un état de mélancolie, de tristesse.

Dans la suite de Villon, Du Bellay, Vigny, Nerval, Hugo et Verlaine entre autres…

Chez Aznavour, la nostalgie constitue un véritable leitmotiv esthétique et thématique, s’appuyant sur des détails réalistes et une minutie dans l’expression des sentiments.

La plupart de ses textes sont écrits à la 1ere personne contribuant ainsi à créer l’illusion d’authenticité, l’effet de réalisme se construit grâce à des textes ancrés dans le quotidien, à son jeu d’acteur, à sa voix déchirée, à une musique qui sied au thème presque de façon formulaire.

Il parle d’êtres singuliers et communs, photographiés dans l’instant.

Ses textes s’inscrivent dans la suite des Trente Glorieuses qui valorisent l’individu sur la communauté, celui qui construit sa vie avec les moyens du bord, aussi misérables puissent-ils être !

Existent 3 grands axes de nostalgie chez Aznavour : celle du temps qui passe, normalement associée à la jeunesse perdue, celle du sentimental, de l’amour disparu car foncièrement éphémère, celle de l’avenir qui anticipe et appréhende la fin inéluctable de toute chose ou qui se construit sur le désir d’un ailleurs idéalisé.

Chansons d’amour passionnel, comblé ou contrarié « il faut savoir », des chansons de célébration « Les comédiens » « Les plaisirs démodés », des chansons à thème « Comme ils disent » et surtout des chansons nostalgiques car elles expriment le regret d’un temps, d’une situation ou d’un lieu qui se trouvent ailleurs, éloignés du moment présent.

La fugacité de l’existence et notamment de la jeunesse, est une obsession thématique.
« Hier encore » évoque un sujet tourmenté par la fugacité du temps, regrette sa jeunesse insouciante face à son présent désenchanté.

« La bohème » présente un sujet qui, installé dans le présent, remémore à l’imparfait ses années de jeunesse et constate la disparition de ses illusions, de son génie et de son amour en prenant les accents douloureux de la perte.
Une atmosphère sonore dense, parfaitement coordonnée avec le texte, montrant un sujet dolent et mélancolique puis désabusé, saturé par les regrets et la conscience de l’inéluctabilité du temps.

Nostalgie de l’amour perdu où le sujet regrette son aimée morte « Non je n’ai rien oublié », où la nostalgie se combine à l’espoir « trousse chemise ».
L’ennui, l’incommunication et l’amertume s’imposent face au souvenir des temps heureux.
L’aveu d’un homme récriminant sa femme qui est devenue une mégère peu attirante « Tu te laisses aller » (et, au passage, un sexisme profond).

La nostalgie peut se projeter dans l’avenir non seulement comme un regret anticipé mais aussi comme un désir tout aussi irréel et inassouvissable que le désir de récupérer le temps perdu.
« Je me voyais déjà » parle d’un sujet qui continue à projeter sa pulsion vitale vers un temps qui viendra.. peut-être…

Mais, une des conditions pour devenir une star est la capacité de personnifier, d’incarner certaines idées et certaines valeurs auprès d’un public de masse.

MARCHANDISER LES SOINS NUIT GRAVEMENT A LA SANTE !

 

imageEn ce 7 avril 2018, jour du 70ème anniversaire de la Journée Mondiale de la Santé, nous étions près de 600 concitoyens, personnels soignants, syndicalistes, élus à former une chaîne humaine autour du Centre Hospitalier de Douai

La Santé n’a pas de prix mais un coût !

Donner ses soins, c’est aussi prendre soin !

Se soigner ne doit pas être un luxe !

Hôpitaux, E.H.P.A.D., Maisons de Retraite, même combat !

Aujourd’hui, dans l’idéologie néolibérale, dans la logique de servitude volontaire, la culture de l’évaluation quantitative se positionne en lieu et place de l’évaluation qualitative, témoignant combien il est nécessaire de clairement réaffirmer la primauté du soin sur l’économique.

C’est ainsi que nous assistons à une diminution drastique des effectifs, du nombre de lits, des journées malade…

La souffrance du personnel souligne combien l’austérité les impacte également et combien se creuse l’écart entre les valeurs pour lesquelles ils se sont engagés dans cette profession et les contraintes qui leur sont imposées !

Les valeurs qui sous-tendent l’Hôpital public sont le reflet des valeurs qui fondent notre société : des valeurs humaines traduisant, en terme de santé physique et morale, le respect de la dignité de chacun, la non discrimination et l’égalité de traitement de chacun, patients comme soignants.

L’Hôpital, lieu de soins, possède donc aussi un rôle de lien social fondé sur la solidarité.

L’Hôpital n’est jamais qu’une illustration parmi d’autres des transformations libérales actuelles.

Les politiques (et petits soldats au service de ce pouvoir autocratique), délaissent de plus en plus les valeurs du public au profit (dans tous les sens du terme) du privé. Assoiffés d’indicateurs de gestion prétendument objectifs, surs de la suprématie comme de l’infaillibilité de leurs recettes et jargons passe partout, ils paraissant coupés de la réalité de l’expérience vécue des citoyens ordinaires que nous sommes. Profondément méfiants à l’égard de tous groupes appréhendés comme autant de contre-pouvoirs (professionnels, syndicalistes), ils sont aujourd’hui confrontés à la défiance comme à une incompréhension de plus en plus massive de ceux qui, dans leur activité quotidienne, doivent mettre en œuvre des injonctions de plus nombreuses, injustes et paradoxales.

Que peuvent en dire les membres du Comité de Surveillance du Centre Hospitalier de Douai ?

Le débat est ouvert…

LA PARITÉ AU 8 MARS 2018…

 

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Depuis l’ordonnance du 21 avril 1944, le droit de Vote et d’Eligibilité a été accordé aux Femmes.

Puis, la parité  » quantitative » est certes devenue obligatoire mais la parité « qualitative » fait encore trop souvent défaut! Au-delà du partage des siëges, qu’en est-il du partage effectif du pouvoir entre Femmes et Hommes ?

70 ans plus tard, en 2014, la C.A.D. a désigné ses très ( trop) nombreux Vice Présidents et aucun des Présidents de groupe n’a proposé une Femme !!!

Devons – nous donc retenir que seul un article de loi aurait pu les contraindre à penser et à admettre qu’une Femme possède des compétences analogues à celles d’un Homme ?

VISITE MINISTÉRIELLE

 

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Dans la ville de Pecquencourt où ni duc, ni roi, ni empereur ne vinrent jamais, il a été permis, à la population, de s’ approprier cette idée abstraite et lointaine qu’est la République lors de la visite du 1er Ministre.

Ca doit marquer la mémoire collective et les journalistes ne s’y trompent pas, imaginant que cet épisode viendra nourrir l’histoire locale.

A Douai,appliquant le protocole valorisant le pouvoir, le 1er Ministre et son aéropage macronien se donnèrent à voir non pas au Peuple mais aux notables – ou ceux qui se vivent comme tels – pour légitimer ce même pouvoir ( que seuls 18% des Français ont plébiscité).

Certains ont expliqué leurs doléances, remis des cadeaux à l’occasion de discours formulés dans un espace fermé au sein duquel rien est spontané. C’est une parole sous contrôle qui s’exprime et qui ne s’adresse pas directement au Peuple. C’est, pour certains d’entre eux, une immense foire aux vanités ultérieurement énoncées, venant confirmer que le pouvoir politique obtient, finalement, la subordination par le moyen de la théâtralité.

Quand une  » présence impérative » est sollicitée, voire exigée, nous avons non seulement le droit mais le devoir de résister et donc de désobéir lorsque le gouvernement agit contre nos propres principes.

Cette résistance au pouvoir n’est pas une simple mise en cause du consentement, elle définit la condition de la morale démocratique ordinaire !

Des promesses aux actes politiques ? Nous demandons à voir…

Demeurons, avant tout, disponibles à ceux d’entre nous qui, comme l’a écrit Karl Marx, constituent  » un groupe social qui ne prétend à aucun droit particulier parce qu’il n’est l’objet d’aucune injustice particulière mais de l’injustice en général « .

L’AN (2017) PLOYE SOUS LA HAUSSE DU CHOMAGE A DOUAI

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Au 30 novembre 2017, la hausse du chômage est de + 8 % à Douai, de + 6 % dans le Bassin d’Emploi et de – 2 % pour la Région.

Les Jeunes (soit nos concitoyens âgés de moins de 25 ans) demandeurs d’emploi à Douai représentent 22 % des jeunes, dans la même situation, dans le Bassin d’Emploi (soit + 2% par rapport à novembre 2016).

Lors de la Cérémonie des vœux, Réduire l’engagement des membres de La Jeunesse est Douai à 2 évènements festifs (le 2nd Festival de La Rue est dans l’Art du samedi 26 mai 2018 après-midi et le Concert du 24 septembre 2018) conduit à faire abstraction des préoccupations autres de ses membres dont l’Emploi.

Ils sont, par ailleurs, désireux de combattre les représentations visant à assimiler, parfois trop facilement et de manière négative, Jeunesse et Fête.

La Solidarité et l’Attractivité – maîtres mots du discours – sans même évoquer l’Emploi ?

Pourtant, l’équation est simple, voire même élémentaire : qui dit Emploi dit Pouvoir d’Achat et donc possibilité de Consommation.

Quid de la situation des entreprises industrielles clés de la ville et du Douaisis comme S.N.W.M., Renault ?

Quid de la solidarité avec les syndicats – jamais évoqués – ui se battent aujourd’hui pour le maintien et le développement de l’emploi… à l’Hôpital… dans les E.H.P.A.D…. à la prison … pour, au final, l’amélioration des conditions de vie de tous les douaisiens aussi… ?

Notez donc, dès à présent, que le Mercredi 16 Juin 2018 après-midi, aura lieu, après l’Industrie (Résidence Gayant) et la Logistique (Salle de La Solitude à Frais Marais), le Tremplin vers le B.T.P. Salle Gothique de la Mairie de Douai en partenariat avec les acteurs locaux (dont Pôle Emploi, la Mission Locale, le PLIE…), les artisans, les P.M.E. de Douai et du Douaisis et le soutien du C.R.E.P.I.

  

EN 2018, HOMMES, VEILLEZ !

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Il n’est pas encore fini le temps des vœux mais il faudra encore attendre un an pour faire le point sur leur réalisation ou sur la vanité des promesses et relancer la machine à les produire.

Faut-il s’inscrire dans le temps de l’attente ou dans celui de l’action sans tarder pour mettre en place les conditions de leur réalisation ?

Redonner sa place au verbe ÊTRE détrôné au profit du verbe AVOIR

Réinscrire l’actualité dans l’Histoire et remédier au culte de l’urgence

Remettre les enjeux comptables au service de l’Humain

Combattre pour la paix, l’égalité Femme – Homme, contre les inégalités et la perte des acquis sociaux de ceux qui nous ont précédés et ont lutté

Comprendre la nécessité de rassemblement, de résistance et de riposte pour la justice sociale

Vaincre la culture de l’apparence au profit des débats de fond

Illusion infantile que tout cela ?  Négligence du principe de réalité ? NON

Hommes, Veillez ( J.FUCIK)

CONSEIL MUNICIPAL DE DECEMBRE 2017

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En présence d’une assemblée exceptionnellement nombreuse, constituée quasi exclusivement des Chefs de Service de la Mairie de Douai – n’ayant pas, selon F.CHEREAU, répondu à une quelconque injonction ! – a été abordée la question du R.i.F.S.E.E.P.

Soit un sigle qui recouvre le Régime indemnitaire prenant en compte Fonction, Sujétion, Expertise et Engagement Professionnel et repose sur de trop nombreuses données subjectives pour établir le montant de la rémunération.

L’influence de l’idéologie néolibérale ( qui associe une théorie économique, une idéologie politique, une philosophie des politiques publiques et un imaginaire social)  sur cette  » méritocratie  » est évidente.

Le danger – bien réel – émane du fait que le mérite est un entremêlement de composantes innées et acquises, pas toujours défini par l’effort ou le labeur, parfois pensé à partir de l’idée du talent, peu soucieux de connaître les origines des qualités qu’elles valorisent.

Dès lors, les statuts professionnels comme sociaux seront fonction du mérite des uns et des autres, ce qui est massivement modélisé par les élites pour justifier l’ordre social établi.

Comme dans la société actuelle, va-t-on culpabiliser les plus fragiles, les salaires les plus bas ( notamment les catégories C ) puis justifier cet état de fait en s’appuyant sur la notion de mérite des salaires déjà les plus élevés ?

Pourquoi penser argent et non formation?

Alors que la solidarité est indispensable dans le monde du travail, nous assistons à la mise en concurrence, cette  » vertu européenne ».

N’oublions jamais que l’équité exige, avant tout, que les conditions financières ne prennent pas le pas sur la dignité humaine

Au-delà de notre intervention au C.M., nous resterons vigilants !

Conseil Municipal de Novembre 2017

imageNous avons témoigné de notre étonnement que, pour la réhabilitation de l’immeuble sis rue de la Massue et devant devenir, à terme, un restaurant gastronomique et/ou bistronomique, soit formulée une demande de subventions auprès de l’Etat à travers le Fonds Stratégique du Bassin Minier.

L’un des 4 objectifs énoncés de ce Fonds Stratégique est la création d’un territoire d’excellence énergétique.

N’y a-t-il pas, comme priorité, de réduire les  » passoires thermiques  » que représentent, notamment, les anciens corons occupés par les mineurs ou leurs ayant droit ?