ON NE VOUS DIT PAS TOUT !

Il était une fois, dans une contrée lointaine (ou pas), un personnage que certains surnommaient Milord (au regard des oripeaux dont il était soucieux de se parer) alors que d’autres, sans doute plus avertis, avaient recours à Médor (tellement insécurisé qu’il éprouve, en permanence, le besoin de s’accrocher à son maître … à penser… que dis-je, de s’y agripper par crainte d’être, de lui, ignoré, pire abandonné).

Tantôt, ce bien étrange personnage s’apparentait à un vantard, déclamant à qui voulait bien l’écouter qu’il avait pris la parole lors de manifestations publiques… mais les participants à celles-ci, de lui, n’avaient jamais ouï le son de sa voix et les Procès Verbaux évoquaient son arrivée tardive, voire son absence.

D’autres fois, il adoptait un rôle totalement opposé et surfait sur la corde du misérabilisme… prétextant une absence de moyens, comme invoquant, fréquemment, la maladie (ou comment les maux existent en lieu et place des mots!)… ce qui ne pouvait pas l’autoriser, dès lors, à prendre du bon temps.

Mais, sauf à pouvoir prétendre à un don d’ubiquité, comment pouvoir être soit disant dans le Sud de la France et, de manière concomitante, aux Etats Unis (l’informatique est toujours susceptible de vous trahir, les photos largement diffusées auprès des collègues de travail également…) ?

Quelle naïveté face aux moyens high tech d’aujourd’hui ! Quel art inachevé du mensonge !

Observez-le bien… quand il est en représentation, ce personnage pianote, sans cesse, sur son téléphone, tellement envahi et préoccupé par ce qui n’est pas l’ici-maintenant, ayant beaucoup mieux à faire.

Suiviste et dévot, il ne peut que s’affilier à son mentor, au « Lider Maximo » du moment, au pseudo puissant de l’heure !

Si vous croisez un personnage qui court… sans doute pour parvenir à ses fins, soit à un « petit fauteuil »… c’est bien lui mais, même si vous cherchez à le rattraper, à le mettre devant ses contradictions, il fuit !

Je sais bien que Boris Vian a écrit « Fuir, c’est bon pour les robinets » mais, face à la règle, il existe toujours des exceptions et il en est une.

Ce personnage ne se déplace jamais seul, toujours en bande et préférentiellement ou exclusivement pour se rendre aux manifestations susceptibles de le mettre sous les feux de la rampe.

Sinon quel en serait l’intérêt ?

Pour s’asseoir, ne serait-ce que sur un strapontin, cet étrange mais trop bien prévisible personnage ne construit pas son positionnement sur un devoir, sur une dette (a minima morale), loin s’en faut.

Mais, ce qui est préoccupant, c’est qu’au fil des années qui s’écoulent, ce curieux personnage ne dit mot, refuse le dialogue et, dès lors, impossible de constater s’il a évolué idéologiquement ou s’il a cédé de manière opportuniste… mais, la réponse, nous la possédons déjà !

Un Homme, digne de ce nom, n’est-il pas celui qui apparaît en capacité de faire valoir son point de vue et de l’argumenter, de nommer ses idéaux, ses valeurs et ses convictions ?

Il nous fait rire… d’ailleurs, comme l’a écrit Erasme, philosophe néerlandais ayant notamment écrit Louange de la sottise, « les rois recherchent les fous (du roi) bien davantage que les sages dès lors que les fous (du roi) sont en quête de flatterie par ostentation ».

Mais un tel personnage nous fait toutefois rire jaune car, selon l’expression usitée par Paul Magnette, personnage politique belge, membre du Parti Socialiste, « qui a trahi un jour, trahira toujours ! ».

Méfiez vous de ce qu’il énonce aujourd’hui… demain, pour lui, est un autre jour et le socle d’autres prétendues croyances !

En effet, comment accorder confiance à ce bonimenteur, à ce personnage d’aussi peu de Foi qui affirme vouloir servir une cause. Laquelle à part la sienne sous prétexte de celle de l’autre ?

Que la révolte face à de tels personnages – nécessairement inscrits sur des listes municipales – s’exprime dans les urnes les 15 et 22 Mars prochains en bannissant les listes sur lesquelles ils figurent, jetant d’ailleurs, dès lors, sur celles-ci, le discrédit !

Ne vous laissez pas duper, vous n’êtes qu’un instrument à son service, tant est massive sa quête de bénéfices tant immédiats et primaires que secondaires !

Comme l’a écrit Hérodote, personnage grec considéré comme le 1er historien, « une multitude est sans doute plus facile à leurrer qu’un seul homme »…

Alors, individuellement, soyez vigilant et ne lui donnez pas la possibilité d’être élu !

 

 

 

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