Archives mensuelles : février 2020

ENFANTS EN SOUFFRANCE

Comme la plupart des secteurs de la santé, la pédopsychiatrie est en souffrance.

Vous vous questionnez sur l’évolution de votre enfant ? Il vous est recommandé / fait injonction de consulter un psy ?

Cette démarche n’est déjà pas aisée eu égard à des représentations erronées, inquiétantes voire culpabilisantes relatives à la souffrance psychologique, voire psychique d’un enfant et, de plus, votre demande formulée, il vous faudra attendre de longs mois avant de rencontrer un professionnel soignant (en nombre insuffisant).

Vous êtes laissés sans solution face à ce qui fait problème pour votre enfant et, par extension, pour vous.

Bernard GOLSE – chef du service de pédopsychiatrie de l’Hôpital Necker à Paris – se demande « ce que va devenir un pays qui ne se donne plus les moyens de soulager la souffrance mentale de ses enfants et adolescents » alors que David COHEN – chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à la Pitié Salpêtrière – n’hésite pas à parler de « tiers monde de la République » en ce qui concerne la psychiatrie infanto-juvénile.

A l’image de la sénatrice M.GREAUME, il y a lieu de prendre en compte l’aggravation des difficultés sociales, la fragilisation des repères, la violence économique et symbolique de notre société, les violences intrafamiliales qui sont également des facteurs de troubles psychiques bien au-delà des simples causes neurobiologiques dans lesquelles certains voudraient enfermer la psychiatrie !

« L’urgence est de passer du constat aux actes et des paroles aux décisions » comme elle l’exprime fort bien.

Que la réponse apportée ne soit pas uniquement médicamenteuse au détriment d’une approche plus centrée sur le psychisme et faisant également appel aux sciences humaines pour comprendre la complexité des souffrances individuelles.

Comme la plupart des secteurs de la santé, la pédopsychiatrie est en souffrance.

 

OU IL EST QUESTION DU JUMELAGE DOUAI – PULAWY

 

Heureux que les LGBT (nouvelle cause en cette période électorale?) – à leur insu – conduisent F.Chereau à réfléchir au jumelage connu jusqu’alors avec la Pologne gouvernée par le parti ultraconservateur PIS qui fait fi de la démocratie !

Au décours des Fêtes de Gayant – avec échanges mutuels de cadeaux – la question lui a été directement posée, par l’un de nous, quant au bienfondé et au sens de ce jumelage avec un pays énonçant des valeurs inquiétantes, adoptant des résolutions contraires aux Droits de l’Homme.

A cette époque, il n’avait eu aucune réaction, renvoyant les gens à leurs propres interrogations.

 

EXIGEONS UN REFERENDUM SUR LA REFORME DES RETRAITES

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Si le projet gouvernemental de réforme des retraites était adopté, comme des millions de français(es), je devrais travailler plus longtemps sans même la garantie d’une retraite suffisante pour vivre dignement.

La France est secouée par l’un des plus grands mouvements sociaux de son histoire. Une majorité de syndicats est opposée au projet du gouvernement. Le Conseil d’État lui-même a émis un avis extrêmement critique. Et le texte sera complété de 29 ordonnances dont nous ne connaissons rien.

Dans cette situation, et alors qu’un récent sondage indique que 67 % des Français interrogés souhaitent un référendum, quelle que soit votre opinion propre, ce serait à votre honneur de permettre à chaque citoyen.ne de s’exprimer.

C’est pourquoi je vous demande de redonner la parole aux Français (es) et de permettre aux citoyens – citoyennes de se prononcer, par un référendum, au terme d’un large échange contradictoire, au cours duquel les divers projets en présence pourront être examinés.

D’autres choix existent pour financer un système qui améliore les pensions, tient mieux compte de la pénibilité des métiers, des carrières hachées, réparent les inégalités femmes hommes, sans pour autant nous demander de travailler plus longtemps. Ils doivent être débattus.

Vous remerciant par avance de prendre en considération cette exigence citoyenne, je vous prie d’agréer, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de mes salutations profondément républicaines.

 

Il vous est possible d’adresser cette lettre à :

Madame Charlotte LECOCQ (députée de la 6ème)  charlotte.lecocq@assemblée-nationale.fr

Monsieur Dimitri HOUBRON (député de la 17ème)  dimitri.houbron@assemblée-nationale.fr

CENSURE ET OPPORTUNISME

 

En cette période de campagne électorale, la plupart des listes vont communiquer via les réseaux sociaux, certains sur leur programme, d’autres sur les personnes constituant leur liste.

Toutefois, une seule liste sur les 6, connues à ce jour, efface les critiques formulées.

Devinez laquelle …

Les critiques devraient être , bien au contraire, envisagées comme salutaires car elles autorisent un questionnement, amorcent et font progresser le débat.

Fuir la critique en n’y répondant pas, pire en l’occultant signifie renoncer tout d’abord à se faire face.

Boris VIAN affirmait « Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c’est bon pour les robinets ».

Par ailleurs, à lire les noms figurant sur certaines listes, fort est de s’apercevoir qu’émergent des convictions réversibles, des inconstances, des déloyautés dénonçables en lieu et place de loyautés exigibles.

N’est-ce pas ce qui est communément nommé « l’art de retourner sa veste » ?

Jacques DUTRONC, en septembre 1968, à travers les paroles de « L’opportuniste », y fait référence

Extrait « … je suis pour le communisme, je suis pour le socialisme et pour le capitalisme parce que je suis opportuniste…il y en a qui contestent, qui revendiquent et qui protestent, moi, je ne fais qu’un seul geste, je retourne ma veste… je l’ai tellement retournée qu’elle craque de tous côtés …à la prochaine révolution (ou élection), je retourne mon pantalon… ».

A vos archives !

Relisez les noms sur les listes présentes aux Municipales de 2014 !

Renseignez vous sur les demandes d’investiture aux Législatives de 2017 !

MOI CANDIDAT …

Les professions de foi des candidats peuvent se définir comme des textes d’autopromotion politique, conduisant à leur mise en scène, à travers le portrait qu’ils construisent d’eux-mêmes au moyen de procédés linguistiques et iconiques.

Pour certains d’entre eux, le narcissisme est au rendez-vous et ce, même s’ils revendiquent le fait d’être une équipe…

Mais comment parvenir à dégager les positionnements politiques qui pourraient être révélés par le contenu lexical et les stratégies argumentatives de ces professions de foi ?

Que retenir d’un dispositif communicationnel qui oscille entre une communication autocentrée et une pseudo interactivité dans leur sollicitation de l’opinion publique ?

Elles constituent un micro genre politique proche des messages publicitaires à travers un discours qui comporte une dimension épidictique (volonté de mise en valeur des candidats) et persuasive (incitation à voter pour eux).

Sept listes en lice à Douai dont le slogan – nuage de mots, concentré de tous les clichés politiques en cours – se veulent aussi rassembleurs qu’ils ne risquent d’être vides de sens, passant de la propagande à la publicité :

– Douai, dynamique et durable

– Douai pour tous

– Douai au cœur

– Douai Capitale

– Ensemble faisons Douai

– Vision d’avenir, Douai Géant

( le Rassemblement National n’a, quant à lui, nul besoin de trouver un slogan qui se voudrait accrocheur, le mirage que représente, pour certains, le seul sigle politique est malheureusement suffisant!)

Ces appellations n’engagent pas, utilisant des mots valises utilisables à droite comme à gauche, se voulant le plus consensuel possible – au diable les partis auxquels on appartenait ! Soyons citoyens maintenant ! – visant à ce que

chacun puisse projeter ce qu’il souhaite : l’ère de la démagogie !

Le vrai slogan est celui qui affirme sa différence, rejette le consensus.

Le seul parti qui prône l’alternance est celui qui parle d’Avenir !

CONSEIL MUNICIPAL DE FEVRIER 2020

Délibération 12-1

Aide au ravalement de façade

Face aux sommes exorbitantes  (201 314,90 €) accordées à SASU PPJA représentée par Mr GROSSO, à la récurrence de ses demandes, nous, L’Humain d’Abord, reconnaissons ne pas avoir été suffisamment vigilants pour exiger, lors de l’élaboration puis du vote de la délibération cadre, un plafonnement et le regrettons.

Nous avons donc voté CONTRE cette subvention

De plus, promenez-vous rue des Wetz et vous constaterez que les travaux sont déjà bien avancés donc bien antérieurs au vote de cette délibération !

La demande, par Mr BAILLET, d’accès aux devis fournis n’a pas été retenue.

 

Il en va ainsi depuis 2014 : c’est la presse qui nous informe des projets du Maire … sans discussion préalable, ne serait-ce qu’ au sein du Bureau Municipal…

 

En cette fin de mandat, nous n’aurons pas accès au bilan des missions accomplies par les conseillers municipaux (sollicité par l’opposition en la personne de Mr QUATREBOEUFS), au bilan social (réclamé à 2 reprises lors de Conseils Municipaux), aux potentielles retombées financières (argument émanant de F.CHEREAU) des évènements tels l’émission radiophonique « Lumières dans la ville », animée par Edouard BAER qui, pendant de longues minutes, a confondu Roubaix et Douai (pour un coût supérieur à 14 000 €), la séance dédicace de SOPRANO (pour plus de 5000 €) …