Archives mensuelles : septembre 2014

Le P.G. douaisien ne s’attaque qu’à nous…

pince a linge
Parce que la volonté hégémonique de diriger la liste l’Humain d’Abord -1ère place souhaitée – n’avait pas été satisfaite, le P.G. s’était retiré sur son Aventin lors des dernières élections municipales. C’est alors que mensonges et insinuations, attaques personnelles, furent généreusement publiés par la Voix du Nord. Nous n’avions pas répondu par voie de presse.
Et voilà qu’à nouveau surgissent des attaques inattendues contre les élus de la liste l’Humain d’Abord :
• parce qu’ils se sont abstenus au lieu de voter contre la dénomination nouvelle du Rivage Gayant : projet évidemment essentiel dans la vie des douaisiens !
• en les soupçonnant de voter pour l’augmentation des impôts alors que le sujet n’a pas été abordé…
Mensonges, insinuations, volonté de manipuler…quel est donc l’engagement du P.G. dans la vie politique douaisienne ? Quel camp choisit-il ?
Combien de douaisiens dans ses rangs ?
Sans sectarisme, nous poursuivons résolument notre combat contre l’austérité, imposée par le gouvernement Hollande aux ordres de Bruxelles, pour une autre politique qui réponde à l’urgence sociale, combatte le chômage et développe les services publics.
Dans notre travail municipal, conformément à notre projet L’Humain d’Abord, nous agissons pour une vie démocratique, l’ouverture d’espaces de gratuité (nous n’avons pas pris part au vote lors de la mise en place payante de la réforme des rythmes scolaires : tiens, le P.G. ne l’a pas su… ?) et le soutien aux mobilisations qui défendent l’intérêt des gens en difficulté (soutien à la lutte des lycéens contre les 100 euros de transport scolaire)…
Qui est Charles GONIAUX, symbole du P.G. douaisien ?
Charles GONIAUX, « ouvrier, conseiller municipal douaisien, député du Nord de 1906 à 1932 (…) présidait le syndicat des mineurs ». Rappelons qu’il se rallia à l’Union sacrée, comme beaucoup d’autres députés socialistes avec les dirigeants politiques au service des grandes fortunes de l’époque, qui provoqua la grande boucherie de 1914/1918 avec ses millions de morts et de blessés.
Non seulement il appuiera cette Union sacrée, mais il la maintiendra en 1920 lorsqu’il s’agira, pour le mouvement ouvrier français, de se placer sur une orientation nouvelle de paix et de révolution : la nouvelle internationale ouvrière. En particulier pour les mineurs, ce fut un « symbole » fort de collaboration avec le patronat des compagnies houillères…
Révélateur aussi le choix de l’U.N.S.A., syndicat de l’austérité gouvernementale au service du M.E.D.E.F., pour une rencontre annoncée sur l’Ecole…

ILS NOUS MENENT EN BATEAU…

rivage Vernier 

Pourquoi décider, sans solliciter l’avis du Conseil Municipal (il était pourtant question de démocratie participative, non?), de débaptiser le Rivage Gayant?
Pourquoi vouloir passer d’une dénomination descriptive à une dénomination symbolique?
La dénomination populaire avait pourtant saisi les caractéristiques physiques du lieu à travers sa topographie comme les activités humaines s’y étant déroulées.
A l’inverse, le choix de F.Chéreau vise à honorer une personnalité… de plus, toujours vivante !

Est-ce à reconnaitre son accord entier avec le « coming out » libéral du gouvernement soit disant socialiste actuel dont les décisions présentent de nombreuses similitudes, voire même des renforcements des politiques adoptées antérieurement par les membres de l’U.M.P. ?
Est-ce avoir recours à l’humour en attribuant le nom de Jacques Vernier à un parc aux aléas multiples dont, initialement, les « engins  » testés se sont avérés extrêmement défectueux?
Ne vous laissez pas embarquer sur n’importe quel bateau… Mais le choix est restreint
1° Le bateau feu, celui qui circulait dans des zones dangereuses où il était impossible d’installer un phare?
Il est vrai que nous sommes pris dans une spirale déflationniste et tous les espoirs de retrouver la croissance, d’endiguer le chômage, de redresser les comptes publics risquent d’être réduits à néant
Le désespoir est palpable, la colère gronde
2° Le chalutier?
À la pêche, se substitue… aujourd’hui …la chasse aux chômeurs
Le ministre du Travail à donné des instructions à Pôle Emploi pour que les contrôles sur les personnes sans emploi soient renforcés et que des radiations soient, le cas échéant, prononcées
Depuis 20 ans, les dirigeants socialistes avaient toujours condamné ce type de stigmatisation populiste des plus fragiles
3° La Gabare?
Transportant des marchandises, elle aurait pu être source de ressources
Mais elle entre en collision avec une Économie qui n’est « pas sortie de l’auberge » eu égard la dette abyssale vis-à-vis de Bruxelles, du F.M.I. et de l’O.M.C.
4° le bateau de croisière?
Alors, un peu d’humour…attention à ce qu’il ne présente pas certaines similitudes avec le TITANIC… Le scénario du film mettant en scène Rose (n’est-ce pas le symbole du P.S. et, par extension, celui de F.Chéreau?) et Jack (diminutif possible pour Jacques Vernier) qui vont vivre une histoire d’amour vite troublée par un naufrage!
Est-ce la mesure prioritaire attendue par les Douaisiens ?Est-ce le moyen de détourner leur attention des augmentations qui se profilent ?

DEFENDONS NOS ASSOCIATIONS !

???????????

Le plan de rigueur annoncé en avril 2014 par le Premier ministre est d’une ampleur inédite.
L’Association des maires de France (AMF) alerte solennellement le gouvernement sur les graves conséquences d’une baisse cumulée de 28 milliards d’euros des concours financiers de l’Etat aux collectivités locales sur la période 2014-2017. Elle réclame avec le Comité des finances locales (CFL) le réexamen dudispositif envisagé.
Le Collectif des associations citoyennes (CAC) partage l’analyse de l’AMF sur le caractère dramatique et irréalisable de l’annonce gouvernementale. Si celle-ci n’est pas modifiée, de nombreuses associations citoyennes disparaîtront dans les 4 ans qui viennent et, avec elles, des centaines de milliers d’emplois associatifs.
A cela s’ajoute le « projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République » qui, en supprimant la clause de compétence générale des conseils régionaux et généraux, risque d’asphyxier plus encore les associations locales et de fragiliser la démocratie de proximité.
Ni le financement privé (crowdfunding, augmentation des cotisations, recours aux fondations), ni le développement d’emplois précaires et sous qualifiés dans les associations ne sauraient compenser le désengagement de l’Etat.

Le Collectif des associations citoyennes :
– soutient les communes qui ont délibéré pour dénoncer le caractère inacceptable et irréalisable des économies envisagées et réclame l’ouverture d’une négociation avec le gouvernement sur la baisse de la dotation aux collectivités,
en y incluant ses conséquences sur l’action associative ;
– demande la création d’un fonds de soutien à l’action associative. Cette mesure est nécessaire pour éviter un effondrement de l’action associative et de l’engagement bénévole, maintenir et développer la diversité associative et répondre à des besoins qui s’accroissent ;
– demande que les compétences en matière de jeunesse, d’éducation populaire, d’environnement et de défense des droits et des causes soient partagées entre les communes et leurs groupements, les départements et les régions, au même titre que ce que prévoit le projet de loi sur l’Organisation Territoriale en matière de culture, de sports et de
tourisme ;
– réaffirme le rôle irremplaçable des associations sur nos territoires et leur indispensable prise en compte dans la coconstruction des politiques publiques.

Nous, associations et citoyens, ne laisserons pas détruire sans réagir le tissu associatif de nos territoires et de nos villes.

FÊTE DE L’HUMANITÉ 2014 : CONVIVIALITÉ, DÉBATS, LUTTES ET SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

image

La Courneuve 12, 13 et 14 septembre 2014

La fête de l’Humanité est un rendez-vous festif progressiste qui aura nécessairement, pour cette rentrée, un immense retentissement pour le monde du travail, la jeunesse et pour toutes les personnes attachées à la démocratie et à la solidarité internationale.

C’est d’abord une fête, l’occasion de trouver et retrouver camarades et amis dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle. Les allées de la fête de l’ « Huma » permettent de multiples découvertes, y compris culinaires, dans les multiples stands des organisations du Pari Communiste Français, des organisations et associations démocratiques et syndicales. Avec des expos et une incontournable Cité du Livre, celle de la jeunesse, et la place tenue par la « Cité internationale » qui sera cette année, après le massacre israélien à Gaza, au centre de toutes les attentions et toutes les solidarités, en particulier avec le peuple palestinien.

De multiples scènes proposent un programme musical exceptionnel à tous les publics, et pour tous les goûts, et pour ne prendre que des exemples, depuis le concert pour la Palestine le samedi soir sur la Grande scène jusqu’au récital de Bernard Lavilliers dimanche.

Avec la présence active de centaines de milliers de personnes, dont les responsables et élus du Parti Communiste Français, la fête de l’Humanité est un espace de luttes, de débats et de construction de perspectives de transformations démocratiques et sociales fondées sur la mise en cause du profit capitaliste. C’est nécessaire quand la France, sous dépendance d’une l’Union européenne au service des puissances d’argent, s’enfonce dans la crise, le chômage, la misère pour le peuple, tandis que l’insolence des riches, et des puissants, s’affiche avec l’étroite participation des dirigeants socialistes du pays : les Hollande et Valls.

La section de Douai du PCF participe au transport vers la fête de l’Humanité avec 2 rendez-vous
• Vendredi 12 septembre, rendez-vous 12 h 45 Place du Barlet
• Dimanche 14 septembre, rendez-vous 8 h 15, place du Barlet

Le retour est prévu le Dimanche 14 septembre à 20 h 00

Coût : 35 euros, vignette d’entrée comprise
S’inscrire auprès de :
• Pierre-Luc LAZZARIN : 06. 31.37.16.41
• Jean-François LAROSIERE : 06.63.34.32.63

HÉRITIERS DE JEAN JAURES ?

jaures

La pensée et l’action de Jean Jaurès se sont construites à la fois dans le soutien aux luttes ouvrières, pénétré des valeurs de justice sociale et d’égalité mais aussi de l’examen critique de l’œuvre des théoriciens révolutionnaires et, d’abord, de Karl Marx que le grand intellectuel va étudier avec profit.
C’est sur les terrains de l’action sociale et revendicative, la grève, le mouvement coopératif et mutualiste, les questions de propriété sociale que Jean Jaurès se confronte à tous les aspects concrets que prend la lutte de classe à l’époque. II est partie prenante du mouvement revendicatif, avec le soutien des grèves depuis celle des verriers de Carmaux en 1895 jusqu’à celle des cheminots de 1910. Il associe ces luttes au combat politique avec les débats à la Chambre concernant les premières retraites ouvrières avec, en miroir, l’expérience allemande ou la dialectique : grève générale et révolution.
Les convictions profondes de Jean Jaurès sont aux antipodes d’une politique d’accompagnement souvent décrite puisque, au-delà du débat d’idées, se construit une véritable relation de confiance entre l’homme politique et les ouvriers syndicalistes et révolutionnaires :
« Trouver les moyens de faire avancer, dans le même sens, les divers éléments de la classe ouvrière »
tout en promouvant la conquête des droits politiques, la dignité et la fierté ouvrières.
Il est porté par l’ambition de préparer l’émancipation de la classe ouvrière en développant, en elle, la « puissance d’initiative et d’indépendance » en éveillant chez l’ouvrier « le sentiment de de la liberté et de la dignité » en modifiant « le milieu politique et social ». Hors de question pour Jaurès d’en rester à l’ordre capitaliste!
Chercher à dégager une vie révolutionnaire sans violence, certes, mais en déployant sans réserve toute son énergie pour faire avancer la cause ouvrière. Prendre toute sa place dans les luttes sociales et politiques, la dénonciation de l’impérialisme fauteur de guerre, voilà les vrais combats de Jaurès. Son combat pour la solidarité internationale ouvrière contre la guerre qui monte à la veille de l’été 1914, avant son assassinat par l’extrême droite, est la référence de tout le mouvement ouvrier. Elle l’est encore quand les forces impérialistes, aujourd’hui, mènent les guerres contre les peuples en Ukraine, en Afrique et participent au massacre du peuple palestinien, par Israël, à Gaza.
Vous avez dit : l’Humain d’Abord ?