OU IL EST QUESTION DU JUMELAGE DOUAI – PULAWY

 

Heureux que les LGBT (nouvelle cause en cette période électorale?) – à leur insu – conduisent F.Chereau à réfléchir au jumelage connu jusqu’alors avec la Pologne gouvernée par le parti ultraconservateur PIS qui fait fi de la démocratie !

Au décours des Fêtes de Gayant – avec échanges mutuels de cadeaux – la question lui a été directement posée, par l’un de nous, quant au bienfondé et au sens de ce jumelage avec un pays énonçant des valeurs inquiétantes, adoptant des résolutions contraires aux Droits de l’Homme.

A cette époque, il n’avait eu aucune réaction, renvoyant les gens à leurs propres interrogations.

 

EXIGEONS UN REFERENDUM SUR LA REFORME DES RETRAITES

Madame la Députée, Monsieur le Député,

Si le projet gouvernemental de réforme des retraites était adopté, comme des millions de français(es), je devrais travailler plus longtemps sans même la garantie d’une retraite suffisante pour vivre dignement.

La France est secouée par l’un des plus grands mouvements sociaux de son histoire. Une majorité de syndicats est opposée au projet du gouvernement. Le Conseil d’État lui-même a émis un avis extrêmement critique. Et le texte sera complété de 29 ordonnances dont nous ne connaissons rien.

Dans cette situation, et alors qu’un récent sondage indique que 67 % des Français interrogés souhaitent un référendum, quelle que soit votre opinion propre, ce serait à votre honneur de permettre à chaque citoyen.ne de s’exprimer.

C’est pourquoi je vous demande de redonner la parole aux Français (es) et de permettre aux citoyens – citoyennes de se prononcer, par un référendum, au terme d’un large échange contradictoire, au cours duquel les divers projets en présence pourront être examinés.

D’autres choix existent pour financer un système qui améliore les pensions, tient mieux compte de la pénibilité des métiers, des carrières hachées, réparent les inégalités femmes hommes, sans pour autant nous demander de travailler plus longtemps. Ils doivent être débattus.

Vous remerciant par avance de prendre en considération cette exigence citoyenne, je vous prie d’agréer, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de mes salutations profondément républicaines.

 

Il vous est possible d’adresser cette lettre à :

Madame Charlotte LECOCQ (députée de la 6ème)  charlotte.lecocq@assemblée-nationale.fr

Monsieur Dimitri HOUBRON (député de la 17ème)  dimitri.houbron@assemblée-nationale.fr

CENSURE ET OPPORTUNISME

 

En cette période de campagne électorale, la plupart des listes vont communiquer via les réseaux sociaux, certains sur leur programme, d’autres sur les personnes constituant leur liste.

Toutefois, une seule liste sur les 6, connues à ce jour, efface les critiques formulées.

Devinez laquelle …

Les critiques devraient être , bien au contraire, envisagées comme salutaires car elles autorisent un questionnement, amorcent et font progresser le débat.

Fuir la critique en n’y répondant pas, pire en l’occultant signifie renoncer tout d’abord à se faire face.

Boris VIAN affirmait « Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c’est bon pour les robinets ».

Par ailleurs, à lire les noms figurant sur certaines listes, fort est de s’apercevoir qu’émergent des convictions réversibles, des inconstances, des déloyautés dénonçables en lieu et place de loyautés exigibles.

N’est-ce pas ce qui est communément nommé « l’art de retourner sa veste » ?

Jacques DUTRONC, en septembre 1968, à travers les paroles de « L’opportuniste », y fait référence

Extrait « … je suis pour le communisme, je suis pour le socialisme et pour le capitalisme parce que je suis opportuniste…il y en a qui contestent, qui revendiquent et qui protestent, moi, je ne fais qu’un seul geste, je retourne ma veste… je l’ai tellement retournée qu’elle craque de tous côtés …à la prochaine révolution (ou élection), je retourne mon pantalon… ».

A vos archives !

Relisez les listes présentes aux Municipales de 2014 !

Renseignez vous sur les demandes d’investiture aux Législatives de 2017 !

MOI CANDIDAT …

Les professions de foi des candidats peuvent se définir comme des textes d’autopromotion politique, conduisant à leur mise en scène, à travers le portrait qu’ils construisent d’eux-mêmes au moyen de procédés linguistiques et iconiques.

Pour certains d’entre eux, le narcissisme est au rendez-vous et ce, même s’ils revendiquent le fait d’être une équipe…

Mais comment parvenir à dégager les positionnements politiques qui pourraient être révélés par le contenu lexical et les stratégies argumentatives de ces professions de foi ?

Que retenir d’un dispositif communicationnel qui oscille entre une communication autocentrée et une pseudo interactivité dans leur sollicitation de l’opinion publique ?

Elles constituent un micro genre politique proche des messages publicitaires à travers un discours qui comporte une dimension épidictique (volonté de mise en valeur des candidats) et persuasive (incitation à voter pour eux).

Sept listes en lice à Douai dont le slogan – nuage de mots, concentré de tous les clichés politiques en cours – se veulent aussi rassembleurs qu’ils ne risquent d’être vides de sens, passant de la propagande à la publicité :

– Douai, dynamique et durable

– Douai pour tous

– Douai au cœur

– Douai Capitale

– Ensemble faisons Douai

– Vision d’avenir, Douai Géant

( le Rassemblement National n’a, quant à lui, nul besoin de trouver un slogan qui se voudrait accrocheur, le mirage que représente, pour certains, le seul sigle politique est malheureusement suffisant!)

Ces appellations n’engagent pas, utilisant des mots valises utilisables à droite comme à gauche, se voulant le plus consensuel possible – au diable les partis auxquels on appartenait ! Soyons citoyens maintenant ! – visant à ce que

chacun puisse projeter ce qu’il souhaite : l’ère de la démagogie !

Le vrai slogan est celui qui affirme sa différence, rejette le consensus.

Le seul parti qui prône l’alternance est celui qui parle d’Avenir !

CONSEIL MUNICIPAL DE FEVRIER 2020

Délibération 12-1

Aide au ravalement de façade

Face aux sommes exorbitantes  (201 314,90 €) accordées à SASU PPJA représentée par Mr GROSSO, à la récurrence de ses demandes, nous, L’Humain d’Abord, reconnaissons ne pas avoir été suffisamment vigilants pour exiger, lors de l’élaboration puis du vote de la délibération cadre, un plafonnement et le regrettons.

Nous avons donc voté CONTRE cette subvention

De plus, promenez-vous rue des Wetz et vous constaterez que les travaux sont déjà bien avancés donc bien antérieurs au vote de cette délibération !

La demande, par Mr BAILLET, d’accès aux devis fournis n’a pas été retenue.

 

Il en va ainsi depuis 2014 : c’est la presse qui nous informe des projets du Maire … sans discussion préalable, ne serait-ce qu’ au sein du Bureau Municipal…

 

En cette fin de mandat, nous n’aurons pas accès au bilan des missions accomplies par les conseillers municipaux (sollicité par l’opposition en la personne de Mr QUATREBOEUFS), au bilan social (réclamé à 2 reprises lors de Conseils Municipaux), aux potentielles retombées financières (argument émanant de F.CHEREAU) des évènements tels l’émission radiophonique « Lumières dans la ville », animée par Edouard BAER qui, pendant de longues minutes, a confondu Roubaix et Douai (pour un coût supérieur à 14 000 €), la séance dédicace de SOPRANO (pour plus de 5000 €) …

 

LES ETRENNES DES ORPHELINS (publié le 2 Janvier 1870) – ARTHUR RIMBAUD

Pauvre RIMBAUD tant de fois cité hier lors de la Cérémonie des Voeux du 26 Janvier 2020 !

En ayant recours à une sonorité ne pouvant pas nous impressionner,

à travers des extraits ne rendant nullement compte du cheminement de ta pensée,

se devant de servir la parole d’un Autre (mais, il est vrai « JE EST UN AUTRE »)

Tes mots ont surgi et fleuri comme un éventail de branches arrachées, comme des avatars

Le monde tanguait tel un « BATEAU IVRE » perdant pied avec l’immanence du monde, avec la vraie vie au point de mettre à l’honneur, par exemple, 2 Chefs de service du Centre Hospitalier de Douai sans faire référence, à aucun moment, aux conditions déplorables du personnel soignant…

Chacun le sait : l’imagination poétique est fréquemment reconnue « coupable » d’enchanter la réalité, de la rendre méconnaissable… à force de symétries, d’échos, de cadences harmonieuses

Notre Monde est-il si parfait que nous n’aurions plus qu’à le célébrer ?

L’EMPATHIE NE SE DECRETE PAS !

L’Empathie ne se décrète pas, elle est ou elle n’est pas !

Elle ne peut, en aucun cas, être revendiquée par celui qui affirme en faire preuve.

Elle se définit par la réciprocité.

Une nuit, un rêve vous réveillera peut-être : une voix vous dira qu’elle va vous apprendre à regarder les gens dans les yeux.

Il faudra alors abandonner la crainte que cette intrusion de l’Autre dans votre champ scopique soit susceptible de faire surgir la question de ce que me veut l’Autre.

Une nuit, un rêve vous réveillera peut-être : une voix vous dira qu’elle va vous apprendre à vous adresser aux gens autrement que par un rituel « bonjour, ça va ? » n’attendant nulle réponse et renvoyant l’Autre dans l’anonymat.

Mais, ce rêve ne sera pas : votre absence de médiation à travers le recours à des interactions émotionnelles et motrices vous sied, vous permettant de nier l’existence de l’Autre.

Dès lors, devient beaucoup plus compréhensible le fait que vous vous souciez si peu de la question de l’exclusion de l’Autre du lien social.

 

MIEUX VAUT ETRE SEUL QUE MAL ACCOMPAGNE disait, au XVème siècle, Pierre Gringoire

 

S’intituler de gauche quand on ne fait pas une politique de gauche, ne suffit pas pour être de gauche !

Ainsi qu’en a-t-il été de la justice sociale au cours de cette mandature ?

Comment est-il possible d’affirmer, lors d’une Conférence de presse à laquelle nous n’avons pas été conviés (délibérément?) et au cours de laquelle nous aurions pu (d)énoncer les pratiques et choix politiques retenus au cours de ces 6 ans, que « le bilan de F.CHEREAU est satisfaisant » ?

Du passé (encore récent, voire actuel) faisons donc table rase !

Le sort de la population doit primer sur toute autre considération et c’est notamment à cela que l’on reconnaît « la gauche de la gauche ».

Il s’agit d’affirmer et de décliner une politique de priorité du collectif sur le pouvoir personnel.

Compter sur le P.S., c’est compter sur les promoteurs d’une politique de droite sur l’Europe, bradant les services publics, ayant produit, en date du 6 août 2015, la Loi pour la croissance et l’activité dite Loi Macron puis, en date du 8 août 2016, la Loi Travail dite Loi El Khomri qui, à travers les accords d’entreprise, permettent de déroger aux accords de branches en matière de temps de travail, d’heures supplémentaires ou de congés…

La C.G.T. n’a-t-elle pas combattu de telles Lois ?

On ne peut prétendre s’opposer au social-libéralisme en constitutant avec lui des majorités municipales dès le 1er tour !.

Faire liste commune, dès le 1er tour, c’est tout sauf proposer une alternative politique

Mais, avant tout, ce n’est certainement pas redonner confiance à ces millions de travailleuses et travailleurs, à ces « sans dent » tels qu’ils ont été nommés par F.Hollande (P.S.), à celles et à ceux qui, sans travail, sont plongés dans la misère et qui se tournent aujourd’hui vers l’extrême droite ou s’abstiennent aux élections.

Frappés dans leurs convictions, marqués par les difficultés de la vie, par un avenir plus qu’incertain, nombreux vont s’interroger (et le doivent) et, de fait, aller, une fois de plus, de renoncement en renoncement.

La 2nde définition du compromis est « une concession à quelque chose de négatif, de dangereux ou de désobligeant ». Cette définition indique clairement que le compromis est quelque chose d’indésirable, peut-être même de moralement mauvais.

LE COMBAT POLITIQUE A , PLUS QUE JAMAIS, BESOIN DE CLARTE !

En 2015, Mm Véronique Vasseur publiait un livre intitulé « Un panier de crabes », relatant sa cruelle désillusion quant au monde politique, aux côtes de Jacques Toubon.

Aujourd’hui, sans prétention aucune, sans autre intention que d’exprimer ma perception des évènements, j’aurais pu intituler ces quelques lignes « De la trahison à la Compromission ».

Brigitte BONNAFFE

CAMPAGNE ELECTORALE

 

La campagne est la séquence centrale de l’activité électorale, devant mettre en scène les (potentielles) compétences gestionnaires et entrepreunariales du candidat et venant sublimer, transfigurer, montrer en généralité des formes de personnalisation des enjeux de campagne.

Le degré de concurrence politique exerce nécessairement une influence sur l’intensité du travail électoral à fournir.

Certains, déjà en place, sont persuadés que le statut occupé dans l’espace social les dispensent de justifier leur candidature et d’entreprendre un travail de conviction mais ce sont la trajectoire sociale et l’expérience professionnelle des acteurs politiques – hors tout conflit d’intérêt et de valeur – qui possèdent un poids décisif quant à leur aptitude à endosser certains rôles institutionnels ou à tenter de les subvertir.

La (re)conquête du pouvoir, en période électorale, est donc une occasion extraordinaire, pour certains, de vivre leur narcissisme

Ils n’ont qu’une seule conviction : parvenir / se maintenir au pouvoir.

Mais, pour se donner bonne conscience, ils se choisissent des (pseudo) causes et, en 2020, l’Ecologie est cause commune.

Certains optent pour des causes par stratégie et certains finissent par s’y identifier.

Certes, il y en a qui, au départ, embrassent une cause parce qu’ils y croient et qu’elle correspond à des valeurs personnelles.

Mais, même dans ce cas, la dérive finit par être inévitable : au fur et à mesure que ces personnes progressent dans leur conquête du pouvoir, leurs convictions passent au 2nd rang.

Au final, ce n’est plus la cause qui compte mais la victoire.

La proximité (rhétorique du dévouement, de la médiation, de la disponibilité…) et l’attachement au territoire sont les attributs centraux et incontestés de la légitimité politique.

Mais la réalité apparaît parfois toute autre !

Une présentation trop technique de l’action publique municipale expose l’intervenant au grief de technocrate là où il doit opérer un perpétuel jeu de (dé)construction de son identité stratégique.

Le « bon » candidat serait celui qui, par un processus de sublimation, posséderait la volonté d’assouvir son narcissisme et sa mégalomanie pour le plus grand bien de l’Humanité.

Mais existe-t-il ?

Ils agissent un peu comme des enfants qui sont persuadés que le monde leur obéit / doit leur obéir.

La vision du pouvoir de ces Hommes est avant tout une preuve d’immaturité et combien un tel fonctionnement est dangereux et signe de mépris pour l’Autre, soit celui n’appartenant pas à son clan.

Les gens, dans les réunions publiques, sont là moins pour écouter que pour témoigner et la déception a, pendant les longs mois de la mandature, ouvert une béance, la fracture se creusant entre les aspirations des citoyens et les choix effectués.

Mais, ce genre de réunion attire peu, tout se passant ailleurs, sur les réseaux sociaux, dans ce flux ininterrompu de nouvelles que l’on ne peut plus appeler des infos tant elles sont formatées pour répondre à un seul objectif : attirer puis retenir l’attention.

Certains excellent en ce domaine, semblant passer davantage de temps derrière l’écran que sur le terrain… ils se reconnaîtront s’ils sont honnêtes mais… les Hommes de « peu de Foi » prospèrent, prêts à toutes les compromissions !